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GOLD YOUTH EST DE RETOUR POUR VOUS JOUER DE MAUVAIS TOURS MOUAHAHAHA
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 Quand ça fait boum.. - Noah

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Juliette Rozier
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MessageSujet: Quand ça fait boum.. - Noah   Dim 31 Jan - 20:08

Quand ça fait boum..


Noah A. Cohen & Juliette Rozier


    Cet après-midi là, alors que le bar était bondé, il fallait bien sure que Juliette y travaille. Ce n’était vraiment pas sa journée. Entre ses clients exigeants venant le plus souvent du huitième ou du seizième arrondissement et son patron qui avait décidé d’observer les compétences de ses employés, assit tranquillement sur une chaise à l’entrée du bar, regardant les serveurs courir dans tous les sens sous le coup de la panique, ne bougeant pas d’un poil et ayant l’air d’apprécier cette ambiance, *plus sadique tu meurs* pensa t-elle.

    Juliette poussa un soupir avant de se diriger vers une table autour de laquelle se trouvait quatre ou cinq clients. Ils avaient tous cet air hautain qu'elle ne supportais pas, collé au visage, la regardant de haut comme s‘ils étaient dix fois plus supérieurs qu‘elle. Remarque, ils l’étaient. Mais les gens qui crient haut et fort qu’ils ont des billets de cent dans leurs poches ont le don de l’énerver. Une femme pris la commande pour tout le reste du groupe. Elle parlait tellement vite que Juliette eu du mal a tout noter. Le remarquant, la cliente accélérait encore. Juliette lui lança un regard noir, qu'on aurait pu traduire par ''N'en profitez pas trop quand même, c'est pas parce que l'on dit que ''le client est roi '' qu'on peut tout se permettre''. Elle finit de prendre la commande et c’est fulminante qu’elle la déposa au comptoir, la jetant presque dessus par énervement.

    « Wow, énervée ? »

    Juliette leva les yeux vers la personne qui venait de lui parler. Raphaël. Un autre employé du bar, il tenait le comptoir, donnant les commandes, que les serveurs lui apportaient, aux cuisines. Elle lui répondit aussitôt avec un air ironique.

    «  Tu crois ? »

    Un sourire en coin s’afficha sur les lèvres de son interlocuteur avant qu’il ne s’empare du bloc notes sur lequel se trouvait la commande et le qu’il ne le porte aux cuisines. Juliette attendit quelques minutes, le temps de la préparation, puis reparti en direction de la table où attendaient les clients. Elle était très chargée, mais arrivait à garder l'équilibre des assiettes, quand soudainement, un jeune homme arrivant de nulle part lui fonça dedans. Juliette se retrouva alors parterre avec la commande étalée sur le sol, le jeune homme aussi étourdi qu'elle à ses côtés. A bout de nerfs et avec tout ce stress accumulé à travers la journée, une vague d'insultes et de sermons en tout genre bouillait dans sa tête, prêts à sortir. Elle ouvrit la bouche et commença à crier d'un ton agressif.

    «  Mais quel imbé... ! »

    Elle s'arrêta net, en voyant le visage du garçon qui l'avait percuté. Elle était éberluée, si admirative devant un si beau visage, qu'elle oublia en quelques secondes les insultes qu'elle s'était apprêtée à lui dire. L'homme la fixait dans les yeux, un air presque outré. Elle le fixa aussi, mais cachant ses émotions, ne sachant que penser, que dire. Ils restèrent ainsi quelques secondes, ou quelques minutes peut être, elle ne savait pas, elle avait perdu la notion du temps, elle avait l'impression que tout s'était figé, ne voyant que lui.

    Reprenant ses esprits, elle commença à l'analyser, il avait des vêtements de grandes marques, qui traduisaient qu'il devait avoir assez d'argent pour s'habiller dans ces magasins; il était bien coiffé, il était beau. Très beau même. Il avait le style et le physique de quelqu'un qui venait du XVI ème arrondissement. Il devait être ce genre de fils à papa qui ne pense qu’à dépenser son argent et agrandir sa liste de conquêtes. Tout le contraire de Juliette.
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Noah A. Cohen
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MessageSujet: Re: Quand ça fait boum.. - Noah   Dim 31 Jan - 21:08

    Noah se réveilla, le soleil dans la figure. Il ne supportait pas l'avoir en dormant, et il ne comprenait pas comment ça se faisait, puisqu'il fermait pourtant toujours ses volets. Il mit l'oreiller sur sa tête en ronchonnant, et se tourna. Son pied entra en contact avec une jambe. Il ne se rappelait pas avoir ramené quelqu'un chez lui hier soir pourtant. Il ouvrit les yeux contre son gré, le soleil venait d'une lucarne au plafond, il n'en avait pas dans sa chambre. Il se redressa et découvrit une inconnue plongée dans un sommeil profond à ses côtés, tout comme la pièce qui ne lui disait rien. Il se massa le crâne, essayant de se rappeler la nuit qu'il pouvait bien avoir passé, sans pourtant avoir besoin de dessin.
    Il se releva, et attrapa ses affaires sur le sol. Machinalement, il alla dans la salle de bain, et fit comme chez lui. Il prit une douche, et s'habilla. Il passa rapidement un coup de brosse dans ses cheveux, et parti, ne laissant ni numéro de téléphone, ni mot. A quoi bon, étant donné qu'il ne se souvenait même pas du nom de sa conquête. Affamé, il regarda son portable. Il était quatre heures de l'après midi. Il avait la tête dans le pâté, et décida d'aller manger un bout dans un restaurant quelconque. Il se retrouva dans la rue, et entra dans le premier bar qui était sur sa route.

    Le bar en question était bondé. Il avait un mal de crâne qui commençait à apparaître, surement dû aux substances diverses et variées qu'il avait ingéré la veille. Il ferma les yeux quelques secondes, mais fut vite ramené à la réalité, mais pas de la manière dont il aurait pu rêver.
    En quelques secondes, il se retrouva projeté sur le sol, sans avoir eu le temps de comprendre quoi que se soit.


    Et merde !

    Éberlué, il se redressa sans savoir ce qui venait vraiment de se passer. Ses yeux se posèrent sur le plateau renversé, les assiettes cassées, et la nourriture éparpillée sur le sol. Il finit enfin par poser son regard sur la serveuse qui se trouvait toujours par terre. Il ne pu s'empêcher de constater à quel point elle était charmante, mais apparemment elle était également maladroite. Il la fusilla du regard avant de dire,

    Tu peux pas faire attention où tu mets les pieds ? Demanda-t-il séchement.

    Il n'avait jamais eu de pitié envers quiconque, et elle semblait exténuée. Il se gratta l'arrière de la tête, qui avait surement due toucher le sol, mais il n'avait pas de commotion. Il examina ses vêtements qui avaient par miracle été épargnés. Voyant qu'il n'avait aucun dégât, il tendit la main à la jeune femme qui venait de lui répliquer.

    Détresse je blaguais.

    Il lui fit un petit sourire gêné. L'aidant à se relever, il regardait ses collègues qui s'affairaient à nettoyer le désordre aussi rapidement qu'ils le pouvaient. Après tout, ce n'était pas entièrement la faute de Noah.
    En fixant la jeune femme dans les yeux, il se dit qu'il fallait à tout prix qu'il la compte parmi ses conquêtes, s'en était presque vital. Il ne savait pas pourquoi ni comment, il savait qu'elle serait différente des autres.
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Juliette Rozier
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MessageSujet: Re: Quand ça fait boum.. - Noah   Lun 1 Fév - 0:39

    « Et merde ! »

    *Ouai, et merde. Avec ma chance je vais être renvoyée avant ce soir.* Elle laissa échapper un soupir et observa un peu les dégâts qu’elle venait en partie de causer. Il y avait de la nourriture éparpillée partout sur le sol, une chance qu’elle ne l’ai pas trop atteinte, et les assiettes, les verres... Enfin bref, toute la vaisselle était cassée. Malgré elle, elle jeta un coup d’œil vers le patron, il avait un sourire narquois sur les lèvres comme si ce qu’il voyait le réjouissait. Au final on peut le comprendre. Il n’a rien a faire de ses journées, le bar lui appartient et tout ce qu’il peut faire de distrayant c’est virer les gens et les observer en train de galérer pour servir les clients parce qu’il n’est pas assez intelligent pour en embaucher d’autres tenant beaucoup trop à son précieux argent.

    « Tu peux pas faire attention où tu mets les pieds ? »

    Comme je l’avais deviné les reproches arrivèrent vite. Pas étonnant, les personnes habitant le seizième ne font que de se plaindre. Juliette riait intérieurement en le voyant s’examiner de près pour voir si ses vêtements avaient été endommagés ou non. Voyant qu’il n’avait rien il lui tendit la main pour l’aider à se relever avec un sourire gêné sur les lèvres. Juliette ne se priva pas pour s’en saisir. Finalement peut-être l’avait-elle jugé un peu trop vite.

    « Détresse je blaguais »

    « C’est plus facile à dire qu’à faire! Ça ce voit que c’est pas toi qui travaille ''non stop'' depuis ce midi, qui est surveillé de près par le patron et qui doit subir tous les caprices des clients qui te crachent moitié leurs commande aux visage pour qu’après, quand tu leur la sert en mange a peine la moitié en critiquant tout ce qu’il est possible de critiquer et en t’envoyant balader quand tu veux être un minimum poli avec eux ! »

    Sur le coup elle y avait été un peu fort et pensais même en avoir un peu trop dit. Ah, son impulsivité ne la quittera jamais… C’est soucieuse qu’elle jaugea la réaction du jeune homme. Il n’avait pas l’air vexé, comme l’aurait été n’importe lequel de ses amis. A la place il souriait en coin et se retenait limite de rire. Oui, en faite il s’en fichait complètement que Juliette baves, ça le faisait plus rire qu’autre chose. C’est beaucoup plus détendue, limite choquée mais le sourire aux lèvres, qu’elle lui répondis.

    « Hé, te moques pas ! J’aimerais bien t’y voir moi. »

    En y repensant ça la ferait sûrement bien rire de le voir habillé en tablier, en train de servir les clients. Mais bon, il faut se rendre à l’évidence, c’est impossible. Comment et surtout pourquoi un fils a papa friqué comme si le cartier lui appartenait s’abaisserait-il à ça ?
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Noah A. Cohen
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MessageSujet: Re: Quand ça fait boum.. - Noah   Mer 3 Fév - 11:12

    La jeune fille se mit à déballer son sac devant Noah, en laissant ses collègues ramasser ses affaires. A l'écouter, le patron état un véritable esclavagiste. Noah irait bien le voir pour lui dire deux mots, car il pouvait être très persuasif voir intimidant parfois. Il pourrait le menacer de racheter son bar moisi et de le faire déguerpir gentiment, mais il n'était pas à ce point sadique. Il savait comment amadouer ce genre d'énergumènes. Rien qu'en leur donnant un chèque, le tout aurait été réglé, et basta. Noah envisagea quelques possibilitès, et se dit qu'au pire il reviendrait ici.

    Et bah il a l'air d'être un vrai tortionnaire ! Si tu veux j'irai lui dire un mot.

    Il lui fit un rapide clin d'oeil, pour signifier qu'il rigolait, mais restait tout de même sérieux, pour lui monter que par contre si elle voulait vraiment qu'il y aille il irait. Argent et pouvoir était le mode de vie idéal que menait quotidiennement notre chez Noah. Il ne put toutefois s'empêcher de sourire en voyant l'état dans lequel était la jeune-fille-dont-il-ne-connaissait-toujours-pas-le-nom. Et lui demanda d'arrêter de se moquer, en souriant enfin. Il fixa le badge agrippé au chemisier de son interlocutrice, et réussit à lire « Juliette ».

    Alors Juliette à la base je suis là pour manger. Donc je vais prendre le menu du jour ! A moins que tu ne sois virée – peut se dire « tu » n'est-ce pas ?

    Si Juliette lui répondait qu'elle était surement virée, il l'inviterait alors à le rejoindre à sa table, si elle voulait garder son job, il aurait parlé au patron, si elle continuait à travailler ici, il aurait voulu attendre la fin de son service pour pouvoir encore lui adresser la parole. Étonnamment, il voulait se plier en quatre pour satisfaire ses moindres désirs, et ainsi peut être obtenir ce que lui désirait. A l'ordre du jour, il pensait que ce n'était qu'une simple attirance physique assez conséquente, mais serait bien surpris par la suite.
    En attendant qu'elle ne réagisse, il fit signe de la main à des gens qu'il connaissait, et qui étaient attablés. Cependant, il n'avait pas le moins du monde l'envie d'aller les rejoindre, et fixa le patron ensuite, qui avait les yeux rivés sur eux. Il devait se demander si Noah avait l'intention de faire un scandale ou pas, étant donné que c'était largement dans ses cordes. Noah le fixa à son tour, en pointant l'index sur Juliette, puis en levant le pouce, pour signifier qu'elle était top. Il ne souriait pas, et n'avait pas l'air sympathique envers le tortionnaire en question. Il voulait en gros lu faire comprendre que s'il la virait, s'en était finit de son bar. L'homme avait apparemment comprit le message, et baissa les yeux rapidement.

    Satisfait de lui, Noah regarda Juliette qui se dirigeait vers le comptoir, et il alla s'assoir à une petite table un peu plus reculée dans le restaurant. Il espérait que Juliette ne revienne en attendant que son plat soit servi, et il soupira doucement. Il fit mu-muse avec son rond de serviette, tout en regardant la carte des vins. Noah était un grand amateur de vin, et son père avait d'ailleurs récemment acheté un vignoble, muni d'un immense château, dans lequel il projetait de faire une fête un de ces jours.
    Ce fut une autre serveuse qui vint demander à Noah quel vin il avait choisit; et elle semblait toute émoustillée. Noah lui adressa un grand sourire, tout en choisissant le vin le plus cher, bien évidemment. Il la vit se précipiter vers la cave, et son regard se posa un peu partout dans la salle. Il aimait bien regarder les gens et leur manières, et il voyait Juliette qui prenait une commande à un table différente. Elle le regardait de temps en temps, et il adorait la fixer pour qu'elle se sente mal à l'aise, juste pour étudier son comportement, pour savoir si le charme agissait dans les deux sens.
    Il dévisageait un homme assis au bar qui selon lui, regardait un peu trop dans la mauvaise direction, mais ne vit pas Juliette arriver avec son plat. Le vin était déjà arrivé, et il s'en était déjà servit un verre. Il ne l'avait pas encore goûté, trop occupé par la nouvelle perspective qu'il avait.
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