
A ma gloire ainsi qu'à ma beauté, je ne consume que ma délivrance |
GOLD YOUTH EST DE RETOUR POUR VOUS JOUER DE MAUVAIS TOURS MOUAHAHAHA DE NOMBREUX POSTES VACANTS SONT DE NOUVEAU LIBRES |
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| | Te souviens-tu de Maurice ? ♦ Inno. | |
| | Auteur | Message |
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Nathanaël Dulant
Petit parisien sans défenses

♣ Messages: 44
 | Sujet: Te souviens-tu de Maurice ? ♦ Inno. Sam 30 Jan - 15:50 | |
| Toujours la même histoire, toujours les même endroits, toujours les même gens. Quelques têtes nouvelles, par-ci, par-là. Mais au final, il se retrouvait à faire la fête avec le même cercle d’amis. Ce soir-là, il ne pensait plus à rien. Il avait fermé son appartement, une cigarette calée entre les lèvres, il courrait vers ce qu’il aimait appeler la liberté, l’inconscience le temps d’une soirée. Quoi de mieux ? Peut-être qu’il était bête, ouais, ça devait être ça. Il quitta l’immeuble où il vivait depuis quelques temps, une fois dehors, il alluma sa cigarette. Il n’était pas plus de neuf heures du soir, il devait retrouver ses fameux amis. Vous savez, ce genre d’amis qui vous entraine dans des excès au début, puis après, vous vous y êtes habitué. Vous oubliez pourquoi vous êtes là. Enfin bref, le jeune homme se rendit au point de rendez-vous. Ce n’était pas bien extraordinaire. De l’alcool, des cigarettes, de la drogue, des choses qui étaient –malheureusement- devenus une habitude pour Nate. Il passa la soirée comme toutes les autres. Puisqu’où il se trouvait, des limites, il n’y en avait pas. C’est complètement déchiré qu’il regagna son appartement, après une longue soirée. La nuit était déjà bien entamée. Titubant sur le trottoir, il manque de tomber plusieurs fois, il était accompagné de quelques amis. Ils rigolaient bien, oui, rigoler il savait faire que ça ce soir-là. Il ne pensait plus à rien. Pas même à sa mère, pas même à Camille. Et oui, malgré le temps qui s’était écoulé depuis leur histoire, il n’avait pu se résigner à tout oublier, il gardait tous ces souvenirs jalousement dans un coin de sa tête qu’il évitait de ressortir trop souvent. Il mit plus de temps pour rentrer chez lui, peut être parce qu’il s’était trompé. Enfin bon, peu importe. Il regagna son appartement, il ferma la porte derrière lui, posa les clés sur le premier meuble qui passa. Il sortit une cigarette et s’en grilla une dernière. A croire qu’il avait encore complètement toutes ses capacités intellectuelles, il était bien. Cette état d’ivresse, d’urgence, tout ce qui va avec, il n’y avait que ça qui pouvait l’apaiser. Peut être que s’il était né autre part, dans un autre quartier de Paris, il n’en serait pas là. Peut être que s’il était né les poches pleines, il aurait pu s’en sortir. Ou peut être pas. N’étaient-ils pas pire que lui, ces gosses de riches par moment ? Sans aucun doute. Il écrasa sa cigarette fini et partit en direction de sa chambre bien qu’avec un peu de mal. Oh, il n’avait pas autant forcé que d’habitude. Ce qui, quelque part, n’était pas si mal. Il atteignit enfin sa chambre, cet idiot ne prit même pas la peine d’allumer la lumière. Il se déshabilla et prit place sous ses draps sans prêter attention à la personne qui se trouvait près de lui. Il ne faisait plus attention à rien dans ces moments-là. Peut être même que si un psychopathe s’introduisait chez lui, il le laisserait dans son lit.
( pas super du tout, un début quoi. ) |
|  | | Innocence J. Bourgeois
Fondatrice - méfiez-vous des jolies blondes

♣ Messages: 938 ♣ Age: 21 ♣ Arrondissement: XVI°
 | Sujet: Re: Te souviens-tu de Maurice ? ♦ Inno. Sam 30 Jan - 20:42 | |
| J'étais assise au fin fond du carré VIP du Queen. Je souriais -en fournissant des efforts incomensurables pour le faire-, je me pavanais, je revendiquais mon nom et ma réputation. Une coupe de champagne à la main, je parlais trop fort, je riais trop fort, tapais dans mes mains et parfois me trémoussais contre mon voisin de manière à attiser ses ardeurs. J'ai l'air heureuse, pourtant je ne suis rien de ça. A chaque instant qui me le permettait je scrutais l'entrée du Queen, pourtant, jamais Louan ne franchit cette foutue porte. A mesure que les minutes et les heures s'enchainaient, une gorge tenace scarifiait mon oesophage et la seule et unique façon de la faire partir était de boir, encore et toujours plus. Mon voisin tripotait ma cuisse en esperant que je termine dans son lit ou qu'il termine dans le mien. Pourtant, je n'en avais pas envie, pour une fois je ne voulais pas avoir de cet homme que je connaissais à peine collait à mon corps durant des heures de plaisirs intimes que j'avais su au fil de années rendre public en quelques sortes. La table qui résidait devant nous était recouverte de bouteilles vides, d'autres pleines, sur la plupart des coins de la table se perdaient des des résidus de poudre blance, de notre chère poudre magique. J'étais totalement perchée, mes idées ne s'acheminaient plus correctement tant l'effet de la drogue avait embrigadé mon cerveau. La musique tambourinait, et se perdait au fond de mes pensées dénuées de sens, elle résonnait dans mon crâne et se perdait dans mon subconscient. J'étais juchée sur mon canapé rouge, les pupilles dilatées et le regard vague. Il était cinq du matin lorsque je quittai le Queen, telle une désabusée arpentant les troittoirs humides de la capitale française. Je n'avais pas envie de retrouver mon appartement trop grand et trop vide, et j'avais envie de regagner un endroit où je n'aurais plus besoin de réfléchir en silence, où je pourrai être avec une personne qui me connait vraiment et avec qui je n'aurais pas besoin de jouer à un point trop poussé. Alors, je décidais de me rendre chez Nathanaël. Nathy était mon cousin, celui qui avait attéri du mauvais côté de la famille, qui n'a jamais eu de fric. D'ailleurs, il est certainement la seule personne du dixième arrondissement que je porte dans mon coeur. Nathy et moi avons toujours entretenu un relation fusionnelle, peut-être un peu trop d'ailleurs. Petits, nous étions toujours fouré ensemble malgré les différences qui auraient pu nous éloigner. Nous avons bu nos premiers verres ensemble, nous nous sommes tapés nos premières lignes de coke ensemble, et nous avons fait notre première fois ensemble. Nathanaël et moi, depuis nos douzes entretenons une relation contrenature, couchant régulièrement ensemble s'en pour autant s'aimer, mais ne limitant pas notre affection et l'alchimie qui nous unis. Pourtant, il y a quelques mois, tout a dérapé. Je suis tombée enceinte, de Nathy. Bien évidement, je me suis rendue en Belgique pour me faire avoter, et jamais, non jamais il n'en a su quelques choses. Entre nous rien à changer, et chaque jours je crains que quelques choses changent. Nathanaël est une de ses rares personnes qui représentent beaucoup à mes yeux. Je dégotai dans mon sac les clés qui me permettraient d'ouvrir la porte de l'appartement de Nathanaël. Une fois celle-ci ouverte, je pénétrai dans l'appartement retirant mes vêtements sur mon passage et jettant mon sac à l'entrée. Comme je m'en doutais, il n'était pas encore rentré, ce qui n'était pas bien grave en réalité rien que l'atmosphère et l'odeur de son appartement savait m'apaiser. Tranquilement je m'installais dans ses draps, et m'y endormais comme si j'y avais toujours été.
Lentement mes paupières s'ouvrirent. Un lourd bruit m'avait reveillé, tel un parpint que l'on aurait laissé tomber sur du carrelage. Je respirai lentement, et réalisai où je me trouvais. Soudain, je réalisai. Je me levai telle une furie et observait, Nathanaël, nu et étalé sur le sol. Je riais, aux éclats. Il n'avait pas du me remarquer en rentrant et seulement se rendre compte de ma présence non programmée dans son lit qu'au petit matin.
▬ Je fais si peur au réveil tête de poulpe ? m'esclafais-je.
Je lui jetai un coussin, et me rallongeai conforteblement, attendant le retour de mon cousin dans le lit "conjugale".
*je me suis pas encore relue, je me relirai plus tard car sur le coup je ne vois jamais mes fautes, je m'excuse donc des horreurs que doit contenir ce texte.* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  « Bonnie aime Clyde » Innocence J. on oublie pas les tops-sites
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|  | | Nathanaël Dulant
Petit parisien sans défenses

♣ Messages: 44
 | Sujet: Re: Te souviens-tu de Maurice ? ♦ Inno. Mar 2 Fév - 19:18 | |
| Le jeune homme dormait, paisiblement. Il dormait d'un sommeil profond. Il faisait un beau rêve. Il était nu, dans un champs et courait après un papillon. Bon, un peu bête, mais voilà. Il courait inlassablement derrière ce petit papillon absolument magnifique. Ses ailes avaient des couleurs simplement parfaite, à la symétrie inégalable, si bien qu'il était impossible de penser que Dieu n'était pour rien en cette création. Nate ne croyait en rien. Il arrivait d'ailleurs à douter de l'humanité, elle-même. Mais passons, ce beau rêve apaisa sa nuit. Puis, il sombra dans un sommeil plus profond et ce fut le noir. Beaucoup de personne on peur du noir, du vide, du néant. De toutes ces choses qu'il est difficile d'imaginer. Nate n'avait pas peur de ça. Il n'avait pas peur de tomber, encore et encore, inlassablement. Au diable les peurs, il n'avait aucune limite, ce qui se révéla très vite embêtant, le conduisant même à des choses immorales, comme avec sa cousine. S'il avait été raisonnable, il n'aurait sans doute jamais coucher avec elle. Non, jamais. Et pourtant, il l'a fait. Il a fait beaucoup de choses avec elle d'ailleurs, malgré son statut sociale. Il était né du mauvais côté, il n'avait pas eu de chance. Ils ont fait beaucoup des premières expériences faisables ensemble. Il l'adorait, sans pourtant en être amoureux. Tout aurait pu finir ainsi, avec le temps, il aurait pu finir par s'enticher d'elle, mais non. Ils couchaient ensemble, ça lui suffisait. Bien sûr, il l'appréciait beaucoup, quelle idée. Ils étaient très proches, peut être trop. Il arriverait un temps où ils ne pourraient plus continuer ainsi mais Nate ne voulait pas y penser pour le moment. Innocence fut aussi la seule personne présente à l'enterrement de Maurice, avec Nate. Toute de noire vêtue, comme le veut la tradition. Peu après la mort de Maurice -qui n'était rien d'autre que son meilleur ami poisson rouge, Nate fit un rêve horrible. Un rêve qu'il n'oubliera sans doute jamais. D'ailleurs, cauchemar serait le mot juste. Il se voyait à la place du poisson, dans cette petite boite, enterré dans ce petit jardin. Une épreuve traumatisante dans son enfance, quelque chose qui restera éternellement gravé dans sa mémoire.
C'est doucement qu'il reprit conscience. Dieu merci, il était bel et bien dans ses draps, il n'avait pas rêvé son arrivée chez lui. Il lui fallut pas mal de temps avant de tout à fait immerger. Il était sur le dos, mais il lui fallut frotter ses yeux plusieurs fois. Attendre que son cerveau entre en connexion avec tous le reste de son corps. Et simplement qu'il cesse de penser à ce papillon. C'est alors qu'il se tourna, comme un réflexe, une habitude, quelque chose qu'il faisait chaque matin. Il tourna donc sa tête, surpris, il fit un bond et se retrouva au sol, sur le ventre. Ce qu'elle faisait dans son lit ? Il en avait aucune idée. Il était pourtant à peu prés sur de ne pas avoir passé la soirée avec elle. C'est alors qu'elle prit la parole.
« Je fais si peur au réveil tête de poulpe ? Bien sûr ! T'as vu ta tronche ?! »
Il se permit un petit rire, non gêné de sa nudité. Oui, elle en avait bien l'habitude. Il reçu le coussin sur la tête mais ne dit rien. Il lui fallut peu de temps pour regagner le lit où la jeune femme était confortablement installée. Lui posant, sans aucune délicatesse, le coussin sur le visage. Puis, il se rallongea à son tour. Pourquoi pas, après tout ? Il n'avait rien de prévu pour l'instant. Il ne travaillait même pas.
« Et sinon ? J'peux savoir ce que tu fous dans mon lit ? »
Non pas que ça le dérange, il s'en fichait. Son appartement était le sien, si elle le voulait. C'est bien pour ça qu'elle avait les clés. Il se fichait pas mal qu'elle vienne le voir à l'improviste. C'est ce qui était bien avec elle, c'est qu'il n'y avait aucun tabou. Au final, tout était très simple entre eux et c'est ce qu'il adorait. Il se redressa, prenant appui sur son coude, la regardant et prenant un air grave, il reprit la parole.
« Tu n'as pas abusé de moi, au moins ?! »
Il partit d'un nouveau rire. Non pas que ça le dérange, mais il aurait préféré être conscient. Ce n'est qu'un homme après tout, peut-on vraiment lui en vouloir pour ça ? |
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